Voilà plus d’un mois que nos collègues se mobilisent parfois très fortement et en de nombreux endroits du territoire.
Leur action a permis de mettre en lumière le malaise profond qui parcourt l’administration des Douanes. Perte d’effectifs, perte de missions, perte de ... sens !
Les perspectives concernant notre futur ne sont pas non plus des plus emballantes et pour partie, elles sont même assez inquiétantes.

Les agents de la DNRED ne se sentent, en aucun cas, à l’abri de tout cela. Notre « maison » est la DGDDI. Son avenir est le nôtre. Les évolutions qui la touchent nous concernent. Il faudrait être aveugle ou inconscient pour croire que la DNRED constitue un îlot battu par tous les vents et qui n’a que lui-même comme horizon.

Oui, nous soutenons le mouvement car ce dernier oeuvre pour qu’on respecte la Douane, ses missions et ses agents.

Non, nous ne pouvions pas rester les bras croisés quand il est question de savoir comment on considère un agent des Douanes. Une partie de nos échelons et antennes se
sont joints aux actions proposées localement et nous appelons à rejoindre toutes ces opérations adaptées au contexte local.

Si la situation perdure, si le ministre ne propose pas à ceux qui servent l’État au quotidien une issue décente à la crise actuelle, à notre tour, nous nous joindrons encore plus massivement aux mobilisations. Et la « maison du silence et de la discrétion » pourrait bien surprendre par son engagement aux côtés des collègues. En effet, quand une réunion des personnels réunit plus de 100 agents, alors que la moitié de nos effectifs sont dans les régions et outre-mer. Et que les agents se révèlent déterminés à ne pas regarder passer les trains, c’est incontestablement un signe fort.
A l’issue des échanges, la DNRED, direction douanière, sera au côté des siens, à savoir les agents des Douanes.

Ivry, le 5 avril 2019

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