Au cours du dernier mois, l’usage détourné du protoxyde d’azote a fait l’objet d’une forte couverture médiatique en France : plusieurs drames ont particulièrement frappé des jeunes gens, avec pour point d’orgue le décès tragique de Mathis à Lille début novembre, fauché par un chauffard sous l’emprise de ce gaz.
Porté par les débats politiques relatifs à son encadrement, ce sujet devrait s’imposer comme une urgence majeure de santé publique. Pourtant, nos moyens d’intervention demeurent insuffisants pour endiguer efficacement le phénomène.
Il est identifié depuis plusieurs années par les services douaniers. Dès 2019, nos études internes alertaient sur l’augmentation de l’usage récréatif du protoxyde d’azote (N20), communément appelé « gaz hilarant »
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