Bilaterale UNSA DNGCD avec la Directrice du SGC Antilles

LES AGENTS constituent LE SYNDICAT, qui organise LE CONTRE-POUVOIR : rejoignez l'UNSA Douanes !

Points abordés :

  1. LE MANQUE D’EFFECTIF ET D’ATTRACTIVITE DES BSN

    • EFFECTIFS : effectifs dégradés dans les BSN : 4 ou 5 agents. Entraine des problèmes de sécurité dans les contrôles et de la fatigue. Il faudrait plus intelligemment, adaptés les missions aux effectifs. Effectif de la BGC de PAP : 12 en fin d’année 2025.

Réponse : travail en cours avec DNGCD - AVP sortis

  • DEMENAGEMENT : Les 10 jours de déménagement non octroyés aux derniers arrivants, alors que c’était le cas avant. Déménager aux Antilles : gestion du container, emménagement, nécessitent les 10jours.

Réponse : 10 jours de déménagement pour les agents sortants de LR : à examiner avec la DNGCD

  • DELAIS DE ROUTE : soucis d’attribution des DR lors de stages en métropole : besoin de tolérance du au décalage horaire et aux heures de vol : on ne peut pas arriver la veille d’un stage !

  • PENIBILITE : pénibilité du travail sur BSN du au moyen nautique : soleil coup de soleil, siège entraine des soucis de dos, pas de toilettes. Horaires décalés (4/14h ou 16/2h) compliqués à encaisser pour un organisme. La visibilité de nuit est nulle. Il est nécessaire d’avoir un éclairage aérien drone ou hélico. Les services doivent être limités dans le mois et plus stratégiques. Les longues durées sont le seul avantage financier des BSN et il ne faut pas les perdre (différence approximative de 500€ entre 2 contrôleurs de 2nde classe entre BSN et BGC).

Réponse : favorable aux éclairages aériens et équipes drones pour les vacations de nuit, réflexion sur la question indemnitaire

  • SERVICES ENTRETIEN : 7h30 réduits à 6h !! Agents plus régulièrement côtés. 5 jours de travail comme une BSI (différence approximative de 8 jours travaillés entre BSN et BGC).

Réponse : réflexion sur la durée des services d'entretien

  • HEURES EXIGIBLES : les agents souhaitent faire leurs heures exigibles dans le mois (exemple suppression de mission : remplacement du service ou renfort BGC ou BSN pour ne pas perdre d’heures afin d’atteindre le volume horaire du mois).

Réponse : MAD des agents de Guyane si difficulté sur leur moyen : avis favorable pour des missions opérationnelles sur BSN et BGC

Constat : ambiance générale actuellement dégradée sur certaines BSN.

  1. GESTION

    • NECESSITE DE SERVICE : qu’est-ce que c’est ? A l’unanimité des brigades, les collègues se plaignent des changements de côte incessants et de dernière minute. Manque d’anticipation (opération CAIMAN).

Réponse : définir la définition de nécessité de service.

Caractère parfois tardif des délais de prévenance pour les opérations Caïman, perspective : travailler à brève échéance au régime d'astreinte selon un modèle à définir (préfigurateur)

  • FICHES DE POSTE : demande des agents corvéables à merci. Dans le cadre des BSN, le moyen nautique est-il un intercepteur ou un VSR ?

Manque de reconnaissance au vu de l’investissement, de l’engagement des agents. La vie privée des agents n’est jamais prise en compte (règle RH des 8 semaines avant jamais respectée).

Réponse : fiche de postes : à partager

  • HEURES : qu’en est-il des heures d’avances ou de moins ? Quel est le seuil de tolérance ? Des agents côtés se voient leurs missions supprimées à cause d’un excès d’heures, allant jusqu’à provoquer des situations loufoques (non-affaire de la BSN de PAP : voilier chargé en cigarettes).

  • RENFORTS : l’exemple du collègue de BT qui se rend régulièrement à PAP pour des renforts : pas d’aménagement des horaires : 2h de route aller, 8h de service, 2h de route retour.

  • FIN DE SERVICE : lourdeur administrative : toujours plus de tâches redondantes exigées (exemple appel CODMT, faire le rapport MATTHIEU, faire les fiches de contrôle, rédaction des PV, MISFIN, rédaction du journal de bord).

  • CONGES/FORMATIONS : des demandes formulées en temps et en heure par les agents restent sans réponses. Arrivent-Elles aux services concernés ?

  • ONI : manque de clarté dans leur rôle, fonction. Zone d’ombre pour les agents du terrain.

  1. FUSION BSN/BGC

    • Questionnements sur la fusion. Aucune clarté.

    • 2 nouvelles vedettes ont été commandées par le Directeur. A qui vont-elles être attribuées ? Quand arriveront-elles ? Seront-elles dotées de toilettes ? De sièges ergonomiques ? Les agents sont craintifs. Plus de projection possible (achat de maison, vie familiale…)

Réponse : confirmation mais pas d’informations complémentaires

  1. FORMATIONS

    • SITUATIONS DANGEREUSES : quel est le rôle des agents ? Nous sommes une administration fiscale et pas le RAID. Si nous devions faire ce genre de mission, nous ne sommes pas formés donc demande de formation en cas de situation dangereuse.

Réponse : nouveaux intercepteurs : doctrine d'emploi, formations

  • TIR/TPCI EN MER : demande de rédaction de doctrines TPCI adapté en milieu maritime. Les agents souhaitent être formés régulièrement à l’aide d’exercices réguliers entre les bords BSN et BGC.

Réponse : formation TPCI/tir en mer : à expertiser (SGCD)

  • CONDUITE BSN : demande d’une vraie formation dispensée sur place avec le moyen utilisé car piloter un 3x300 n’est pas enseigné à l’école. Demande de renfort sur les VGC nécessaire pour les chefs de bord (sur volontariat) pour ne pas perdre en compétences.

  • MATTHIEU/CHEF D’UNITE : pour les agents qui prennent de nouvelles fonctions qui sont parachutés sans expérience ni connaissance.

Réponse : constat d'une insuffisante formation à la gestion RH, Mathieu → formation en local à privilégier (formateur identifié)

  • RECYCLAGE : recyclages inexistants des formations obligatoires : Médical2, PSC1, malgré les nombreuses demandes des agents (problème récurrent aux Antilles Guyane)

Réponse : reyclage Médical 2, PSCI1 : à expertiser (SGCD)

  • INSULARITE : refus des stages dû à l’insularité, on ne se sent pas prioritaire car on vient de loin et à cause du manque de personnel dans les unités : discrimination.

Réponse : échanges autour du renforcement de la chaîne managériale (cf difficulté si interim OSM, gestion des demandes de stages, des demandes d'absence de + de 31 jours)

  • DRONE : la formation dispensée à Salon de Provence est qualifiante. Quelle est la nécessité de la revalider localement ? Besoin d’une formation/doctrine pour l’utilisation des drones sur les bords. Besoin d’entrainements entre les différents télépilotes. Manque de reconnaissance. Pas de prime de télépilote ni de points de NBI. Aucun avantage alors qu’il y a énormément d’engagement.

Réponse : sujets à son niveau, traite rapidement avec la DNGCD

  • CONTENTIEUX : pas de formation spécifique maritime dispensée à la Rochelle. Les agents demandent des formations contentieuses spécifiques : pèche, CITES, fiscalité,… Proposition d’une création d’un POOL de formateurs locaux.

Réponse : formation ctx : à expertiser (SGCD)

  1. MATERIEL

  • COMMANDES : habillement (dotation d’un short pour une affectation aux Antilles Guyane)

  • MATERIEL DE PROTECTION : nécessité de matériel de protection adapté aux conditions climatiques locales : chapeau, t-shirt anti-UV, gourde thermos grand volume, crème solaire.

Réponse : effets spécifiques BSN : avis favorable uniquement si les 4 BSN de la façade ont les mêmes effets et que les grades et insignes sont apparents

  • VEHICULES : manque dans toutes les unités. Une voiture ne suffit pas et entraine un manque d’organisation ex lors des déplacements tir, carénage, renforts, achats de matériel…

Réponse : DNGCD saisie

  • CLIMATISATION : cas de la brigade de BT panne depuis 2ans

Réponse : envoyer un mail à Madame DUMONT Stelly qui gère les immobiliers

  • OUTILS/PIECES : nécessité de plus de matériel : casque + JVN adaptées et TPH 900 supplémentaires.

Réponse : - création d'un stock de pièces aux Antilles : Maxime Torracchi consulté - un certain nombre de pièces sont déjà stockées dans un conteneur réfrigéré mais toutes ne peuvent pas l'être ; JVN : RETEX moyen en raison de leur caractère non stabilisé

Point complémentaire abordé par Madame la Directrice : immobilier. Retard des travaux chantier SGCD Cluny, beaucoup de collègues arrivent, il n’y a pas de place. Ils auront des bureaux provisoires dans l’ancienne villa du DI. Présence persistante, après travaux, d’amiante en faible quantité non nocive. Intervention SST ministériel à venir et signalétique également.

Beaucoup d’espoirs de changements avec l’arrivée de la nouvelle Directrice. Les agents espèrent retrouver un coté humain avec un principe « donnant-donnant » et rétablir la confiance avec la chaine hiérarchique, valeur fondamentale pour pouvoir gagner en bien-être collectif et en efficacité. On déplore que la DNGCD compte sur la débrouillardise permanente des agents qui sont fatigués et à bout. Le sentiment prédominant est de ne pas être considéré et que la vie personnelle n’est pas prise en compte. Le bien-être au travail n’est pas qu’une affaire de FACVA.